Montrer que les djihadistes ne Tn Requin peuvent se réimplanter impunément au nord du Mali : tel est la volonté affichée par l’armée française, qui a annoncé samedi 18 octobre, à l’issue d’une nuit d’opération à Kidal, avoir arrêté « le groupe de commanditaires » responsable de l’attaque contre le camp de la mission des Nations unies au Mali (la Minusma), onze jours plus tôt dans la ville touareg.
Dans la cité du nord Mali déchirée par les luttes entre groupes indépendantistes, djihadistes et criminels, l’attaque avait été vue comme un signe de la dégradation de la situation sécuritaire au Mali, moins de deux ans après le lancement de l’intervention militaire française. Elle avait eu lieu quatre jours après un autre attentat qui avait tué neuf soldats de la Minusma, nigériens cette fois, à Gao, plus au sud.
Le 7 octobre, six coups de mortier ont ainsi causé la mort d’un casque bleu sénégalais et en avait blessé deux autres. Les forces armées présentes à Kidal, onusiennes et françaises, avaient été accusées d’impuissance par la population.
ATTENTAT D’IN AMENAS
« Trois personnes ont été arrêtées dans la ville. Au cours de fouilles dans des maisons, un stock très important d’armement, et des munitions par milliers, jusque du calibre lourd, ont été découverts, ainsi que du matériel électronique et des composants », a indiqué au Monde le général Jean-Pierre Palasset, commandant de l’opération française « Barkhane » au Sahel, à N’Djamena au Tchad. A la suite de « Serval » au Mali, « Barkhane » ambitionne depuis août de couvrir toute la région, de la Mauritanie au Tchad.
« Nous avons deux messages », a ajouté le général : « Barkhane continuera de mener des actions coups de poing dans la bande sahélienne contre les groupes terroristes. Et elle sera active, Air
Max après les pertes subies par la Minusma, pour rassurer cette force ». Il y a quelques jours, le président malien Ibrahim Boubakar Keïta avait réclamé le renfort d’une « force de réaction rapide ». Le général français n’a pas voulu
samedi 18 octobre 2014
les regrets de Clermont, le courage payant du Racing
Clermont a manqué un joli coup en s'inclinant Air
Jordan Pas Cher samedi sur la pelouse des Saracens (30-23) au terme d'un match à sa portée, lors d'une première journée de Coupe d'Europe marquée par la victoire au courage du Racing-Métro contre Northampton (20-11).
Avant l'entrée en lice du double champion en titre Toulon, dimanche (16h15) contre les Scarlets à Mayol, puis la confrontation franco-française Toulouse-Montpellier à Ernest-Wallon (14h00), le bilan des clubs du Top 14 est mi-figue mi-raisin pour ce premier acte de Coupe d'Europe.
Clermont (poule 1) aura du mal à se contenter de son maigre bonus défensif grappillé dans la banlieue de Londres. Il y avait forcément côté auvergnat un appétit de revanche, six mois après avoir été taillé en pièces par ces mêmes Saracens (46-6) à Twickenham en demi-finale de l'édition précédente: l'ASM restera sur sa faim.
Pourtant, le braquage a failli réussir aux Clermontois qui, à l'heure de jeu, étaient à hauteur 23-23 avant de se voir refuser un essai puis d'en encaisser un de Chris Ashton dans la foulée.
L'ailier de l'ASM Zac Guildford, fautif sur la réalisation d'Ashton, avait jusqu'alors porté les espoirs des siens en réalisant un doublé. Cela n'aura pas suffi car dans ce match décousu Nike Free Run qui a fait la part belle aux ailiers, David Strettle et Chris Ashton ont aussi pu se targuer d'aplatir deux fois chacun, offrant le bonus offensif aux Sarries.
Aussi frustrante qu'elle soit, cette défaite n'est en rien rédhibitoire pour les Clermontois qui devront toutefois engranger contre Sale dimanche prochain. Mais gare à la réaction des Anglais qui, après avoir mené 23-7 sur leur terrain face aux Irlandais du Munster, ont totalement perdu le contrôle du match jusqu'à s'incliner dans les arrêts de jeu sur un drop de Ian Keatley (27-26).
- Epique à Colombes -
A l'inverse de Clermont, le Racing-Métro (poule 5) a été justement récompensé après avoir déployé des trésors de courage contre Northampton à Colombes (20-11).
Les Ciel et Blanc ont rapidement inscrit un essai par le centre Alexandre Dumoulin puis ont lutté de toutes leurs forces pour préserver leur avantage. Ce fut épique en fin de match où, parfois à 14 contre 15, ils ont vaillamment résisté au pilonnage systématique de leur ligne.
S'ils ont fini par craquer à quatre minutes de la fin sur une réalisation en bout de ligne de Phil Dowson, ils ont vu la transformation de Steve Myler passer à côté pour garder la main (13-11). Et, à force d'ardeur, ils ajoutaient même un essai par Marc Andreu qui sortait les Saints, leaders du championnat d'Angleterre, du bonus défensif. D'excellent augure avant de se rendre à Trévise dimanche prochain.
Vendredi soir, Castres (poule 2) n'avait pas guéri ses doutes nés d'une piètre entame en Top 14, s'inclinant sur la pelouse des Harlequins (25-9). La réception dimanche prochain du Leinster, qui affronte dimanche les Wasps, sera cruciale pour les Tarnais.
Dans la poule 4 de Montpellier et Tn Requin Toulouse, Glasgow a frappé fort en balayant avec le bonus l'ambitieux club de Bath (37-10) au Scotstoun stadium. Et dans la poule 3 de Toulon, Leicester a soigné son moral éprouvé par une mauvaise entame de championnat en s'imposant face à l'Ulster 25-18.
Avant l'entrée en lice du double champion en titre Toulon, dimanche (16h15) contre les Scarlets à Mayol, puis la confrontation franco-française Toulouse-Montpellier à Ernest-Wallon (14h00), le bilan des clubs du Top 14 est mi-figue mi-raisin pour ce premier acte de Coupe d'Europe.
Clermont (poule 1) aura du mal à se contenter de son maigre bonus défensif grappillé dans la banlieue de Londres. Il y avait forcément côté auvergnat un appétit de revanche, six mois après avoir été taillé en pièces par ces mêmes Saracens (46-6) à Twickenham en demi-finale de l'édition précédente: l'ASM restera sur sa faim.
Pourtant, le braquage a failli réussir aux Clermontois qui, à l'heure de jeu, étaient à hauteur 23-23 avant de se voir refuser un essai puis d'en encaisser un de Chris Ashton dans la foulée.
L'ailier de l'ASM Zac Guildford, fautif sur la réalisation d'Ashton, avait jusqu'alors porté les espoirs des siens en réalisant un doublé. Cela n'aura pas suffi car dans ce match décousu Nike Free Run qui a fait la part belle aux ailiers, David Strettle et Chris Ashton ont aussi pu se targuer d'aplatir deux fois chacun, offrant le bonus offensif aux Sarries.
Aussi frustrante qu'elle soit, cette défaite n'est en rien rédhibitoire pour les Clermontois qui devront toutefois engranger contre Sale dimanche prochain. Mais gare à la réaction des Anglais qui, après avoir mené 23-7 sur leur terrain face aux Irlandais du Munster, ont totalement perdu le contrôle du match jusqu'à s'incliner dans les arrêts de jeu sur un drop de Ian Keatley (27-26).
- Epique à Colombes -
A l'inverse de Clermont, le Racing-Métro (poule 5) a été justement récompensé après avoir déployé des trésors de courage contre Northampton à Colombes (20-11).
Les Ciel et Blanc ont rapidement inscrit un essai par le centre Alexandre Dumoulin puis ont lutté de toutes leurs forces pour préserver leur avantage. Ce fut épique en fin de match où, parfois à 14 contre 15, ils ont vaillamment résisté au pilonnage systématique de leur ligne.
S'ils ont fini par craquer à quatre minutes de la fin sur une réalisation en bout de ligne de Phil Dowson, ils ont vu la transformation de Steve Myler passer à côté pour garder la main (13-11). Et, à force d'ardeur, ils ajoutaient même un essai par Marc Andreu qui sortait les Saints, leaders du championnat d'Angleterre, du bonus défensif. D'excellent augure avant de se rendre à Trévise dimanche prochain.
Vendredi soir, Castres (poule 2) n'avait pas guéri ses doutes nés d'une piètre entame en Top 14, s'inclinant sur la pelouse des Harlequins (25-9). La réception dimanche prochain du Leinster, qui affronte dimanche les Wasps, sera cruciale pour les Tarnais.
Dans la poule 4 de Montpellier et Tn Requin Toulouse, Glasgow a frappé fort en balayant avec le bonus l'ambitieux club de Bath (37-10) au Scotstoun stadium. Et dans la poule 3 de Toulon, Leicester a soigné son moral éprouvé par une mauvaise entame de championnat en s'imposant face à l'Ulster 25-18.
le Racing réussit son entrée au courage contre Northampton
Le Racing-Métro a arraché au Nike Tn forceps un précieux succès face à Northampton (20-11) pour son entrée en matière en Coupe d'Europe, samedi à domicile.
Les Franciliens ont même réussi à enlever en toute fin de match le point de bonus défensif aux Saints, et ont donc réalisé une entame quasi parfaite pour préserver leur objectif d'atteindre les quarts de finale de l'épreuve à leur cinquième participation.
Surtout qu'ils auraient pu concéder au moins le match nul après l'essai de Phil Dowson (76), ramenant les Anglais à deux points (13-11), alors que le Racing jouait à 14 après l'exclusion d'Eddy Ben Arous (73), qui faisait suite à celle de Julien Brugnaut (55), tous deux pour fautes répétées en mêlée.
Mais Stephen Myler a manqué la transformation excentrée... à l'inverse de Johan Goosen, qui a transformé un essai de Marc Andreu contrant un coup de pied anglais (80).
"On a pris une belle option pour les quarts de finale, qui seraient historiques pour le club. On espère tous atteindre cet objectif. Ce n'est pas négligeable de les priver de bonus défensif", a déclaré le troisième ligne francilien Wenceslas Lauret, évoquant "une victoire soulageante" et "pas un hold up".
Dans un choc de la poule 5 qui a TN Pas Cher plus brillé par le suspense que par le niveau de jeu, les Ciel et Blanc se sont donc appuyés sur leur défense et leur conquête pour battre la meilleure équipe anglaise du moment, leader de la Premiership après avoir réalisé le doublé championnat-Challenge européen au printemps.
"On savait qu'on avait à faire avec ce qui se fait de mieux en Angleterre depuis quelque temps, on n'a pas été déçus. Cela a été un match très engagé, dur, de très haut niveau. On est allé chercher cette victoire à l'énergie", a estimé l'entraîneur des arrières franciliens, Laurent Labit.
- Dumoulin encore décisif -
Ses troupes avaient démarré sur les chapeaux de roue grâce à un essai de leur homme en forme, Alexandre Dumoulin, en force après une touche à cinq mètres volée par leur alignement (5).
Mais la suite a été beaucoup moins enlevée, marquée par de nombreuses fautes de main et pénalités sifflées par l'arbitre irlandais George Clancy.
Devant à la pause (10-3) après que Jonathan Sexton (37), de retour de blessure, eut répondu au pied de Stephen Myler (30), ils ont passé l?essentiel de la seconde période à défendre.
Il leur a ainsi fallu d'abord un peu de chance, George Pisi laissant incroyablement échapper le ballon alors qu'il filait à l'essai (55). "Je veux remercier le "sniper" qui (l') a abattu, il nous a bien rendu service", a souligné Labit.
Il leur a ensuite fallu beaucoup de Tn Nike courage pour résister, pendant près de 20 minutes à 14, aux assauts des Saints.
Au rayon des ballons cruciaux gagnés dans leur camp, celui sur un maul à cinq mètres de leur ligne (58), puis une mêlée remportée sur introduction anglaise (61).
Un succès à confirmer dès le week-end prochain à Trévise pour le Racing, qui doit se souvenir qu'il avait aussi réussi son entrée la saison dernière (13-9 contre Clermont), avant de terminer dernier de son groupe.
Les Franciliens ont même réussi à enlever en toute fin de match le point de bonus défensif aux Saints, et ont donc réalisé une entame quasi parfaite pour préserver leur objectif d'atteindre les quarts de finale de l'épreuve à leur cinquième participation.
Surtout qu'ils auraient pu concéder au moins le match nul après l'essai de Phil Dowson (76), ramenant les Anglais à deux points (13-11), alors que le Racing jouait à 14 après l'exclusion d'Eddy Ben Arous (73), qui faisait suite à celle de Julien Brugnaut (55), tous deux pour fautes répétées en mêlée.
Mais Stephen Myler a manqué la transformation excentrée... à l'inverse de Johan Goosen, qui a transformé un essai de Marc Andreu contrant un coup de pied anglais (80).
"On a pris une belle option pour les quarts de finale, qui seraient historiques pour le club. On espère tous atteindre cet objectif. Ce n'est pas négligeable de les priver de bonus défensif", a déclaré le troisième ligne francilien Wenceslas Lauret, évoquant "une victoire soulageante" et "pas un hold up".
Dans un choc de la poule 5 qui a TN Pas Cher plus brillé par le suspense que par le niveau de jeu, les Ciel et Blanc se sont donc appuyés sur leur défense et leur conquête pour battre la meilleure équipe anglaise du moment, leader de la Premiership après avoir réalisé le doublé championnat-Challenge européen au printemps.
"On savait qu'on avait à faire avec ce qui se fait de mieux en Angleterre depuis quelque temps, on n'a pas été déçus. Cela a été un match très engagé, dur, de très haut niveau. On est allé chercher cette victoire à l'énergie", a estimé l'entraîneur des arrières franciliens, Laurent Labit.
- Dumoulin encore décisif -
Ses troupes avaient démarré sur les chapeaux de roue grâce à un essai de leur homme en forme, Alexandre Dumoulin, en force après une touche à cinq mètres volée par leur alignement (5).
Mais la suite a été beaucoup moins enlevée, marquée par de nombreuses fautes de main et pénalités sifflées par l'arbitre irlandais George Clancy.
Devant à la pause (10-3) après que Jonathan Sexton (37), de retour de blessure, eut répondu au pied de Stephen Myler (30), ils ont passé l?essentiel de la seconde période à défendre.
Il leur a ainsi fallu d'abord un peu de chance, George Pisi laissant incroyablement échapper le ballon alors qu'il filait à l'essai (55). "Je veux remercier le "sniper" qui (l') a abattu, il nous a bien rendu service", a souligné Labit.
Il leur a ensuite fallu beaucoup de Tn Nike courage pour résister, pendant près de 20 minutes à 14, aux assauts des Saints.
Au rayon des ballons cruciaux gagnés dans leur camp, celui sur un maul à cinq mètres de leur ligne (58), puis une mêlée remportée sur introduction anglaise (61).
Un succès à confirmer dès le week-end prochain à Trévise pour le Racing, qui doit se souvenir qu'il avait aussi réussi son entrée la saison dernière (13-9 contre Clermont), avant de terminer dernier de son groupe.
Espagne: Real et Barça déroulent avant le clasico
Le Real Madrid, Nike
Tn en démonstration devant Levante (5-0), et le FC Barcelone, patient vainqueur d'Eibar (3-0), ont fait le plein de points et de confiance samedi pour la huitième journée du Championnat d'Espagne, ce qui promet un clasico de haute volée le week-end prochain.
Toute l'Espagne salive déjà avant ce choc entre deux équipes irrésistibles ces dernières semaines: avec un Cristiano Ronaldo encore double buteur, le Real Madrid vient de marquer plus de trente fois en un mois, tandis que Lionel Messi s'est rapproché à seulement une longueur du record historique de buts en Liga, qu'il pourrait égaler ou battre samedi prochain au stade Bernabeu.
Au classement, Barcelone est toujours leader avec 22 points, soit quatre de plus que le Real, ce qui assure aux Catalans de rester devant les Madrilènes quel que soit l'issue du choc à venir.
Entre-temps, les deux rivaux joueront en milieu de semaine en Ligue des champions, respectivement contre l'Ajax Amsterdam et Liverpool, des échéances que les larges succès enregistrés samedi ont permis de préparer dans la sérénité.
Au stade Ciutat de Valencia de Levante, le Real Madrid a infligé une "manita" à Levante, c'est-à-dire cinq buts, conservant sa folle cadence offensive malgré un onze assez remanié en l'absence de Karim Benzema, Gareth Bale, Raphaël Varane et Sergio Ramos.
L'inévitable Cristiano Tn Pas Cher Ronaldo a ouvert le score sur un penalty (13) obtenu par "Chicharito" Hernandez, lui-même auteur du deuxième but sur une tête piquée (38). Ronaldo a ensuite alourdi le score sur un exploit personnel (61), son quinzième but en Liga, avant que le Colombien James Rodriguez (66) et l'Espagnol Isco (82), très en vue, ne scellent la marque sur deux beaux buts.
Seul bémol de cette après-midi idéale pour le Real, les oublis défensifs persistent, en particulier sur coup de pied arrêté. Ainsi, Luka Modric a dégagé sur sa ligne un ballon après un corner (26) et il faudra faire mieux à Liverpool et contre le Barça.
- Pas encore de record pour Messi -
Le club catalan, lui aussi, a affiché quelques faiblesses défensives contre Eibar, avec notamment deux occasions brûlantes sur des ballons dans le dos de la défense.
Heureusement pour Barcelone, le modeste promu basque, qui réalise un excellent début de saison pour sa découverte de l'élite, n'a pas réussi à concrétiser: Ander Capa a inexplicablement raté son plat du pied devant le but vide (41) et Saul Berjon a buté sur le portier barcelonais Claudio Bravo (44), qui a réussi à éviter au Barça son tout premier but encaissé en Liga cette saison.
Face à cet adversaire décomplexé, les Catalans ont eu le mérite de la patience. Ainsi, Lionel Messi a persévéré malgré une pluie d'occasion manquées: face-à-face perdu devant le gardien basque Xabi Irureta (20), frappe à mi-hauteur qui frôle le poteau (25), centre-tir qui file au ras du cadre (36), tir à angle fermé sorti par le gardien (66)...
Pas très heureux dans la finition, l'Argentin est redescendu d'un cran pour se faire passeur, un rôle qu'il assume avec bonheur depuis plusieurs semaines.
Et c'est sur une passe en profondeur de Messi que le capitaine Xavi a ouvert enfin le score sur un petit ballon piqué (60).
Neymar a ensuite doublé la mise avec une belle reprise instantanée au point de penalty sur une louche de Dani Alves (72), ce qui a permis à Messi de viser le record de buts du mythique attaquant Telmo Zarra, meilleur marqueur de l'histoire de la Liga (251 buts).
L'Argentin a ainsi marqué son 250e but en championnat Nike Shox sur un déboulé magnifique, ponctué d'un une-deux avec Neymar (74), mais il a ensuite buté sur l'excellent gardien basque pour tenter d'égaler Zarra.
Ce sera peut-être pour samedi prochain au stade Bernabeu !
Résultats de la 8e journée du Championnat d'Espagne de football:
vendredi
Grenade - Rayo Vallecano 0 - 1
samedi
Levante - Real Madrid 0 - 5
Athletic Bilbao - Celta Vigo 1 - 1
FC Barcelone - Eibar 3 - 0
Cordoue - Malaga 1 - 2
dimanche
(10h00 GMT) Atletico Madrid - Espanyol Barcelone
(15h00 GMT) Deportivo La Corogne - Valence CF
(17h00 GMT) Elche - FC Séville
(19h00 GMT) Villarreal - Almeria
lundi
(18h45 GMT) Real Sociedad - Getafe
Toute l'Espagne salive déjà avant ce choc entre deux équipes irrésistibles ces dernières semaines: avec un Cristiano Ronaldo encore double buteur, le Real Madrid vient de marquer plus de trente fois en un mois, tandis que Lionel Messi s'est rapproché à seulement une longueur du record historique de buts en Liga, qu'il pourrait égaler ou battre samedi prochain au stade Bernabeu.
Au classement, Barcelone est toujours leader avec 22 points, soit quatre de plus que le Real, ce qui assure aux Catalans de rester devant les Madrilènes quel que soit l'issue du choc à venir.
Entre-temps, les deux rivaux joueront en milieu de semaine en Ligue des champions, respectivement contre l'Ajax Amsterdam et Liverpool, des échéances que les larges succès enregistrés samedi ont permis de préparer dans la sérénité.
Au stade Ciutat de Valencia de Levante, le Real Madrid a infligé une "manita" à Levante, c'est-à-dire cinq buts, conservant sa folle cadence offensive malgré un onze assez remanié en l'absence de Karim Benzema, Gareth Bale, Raphaël Varane et Sergio Ramos.
L'inévitable Cristiano Tn Pas Cher Ronaldo a ouvert le score sur un penalty (13) obtenu par "Chicharito" Hernandez, lui-même auteur du deuxième but sur une tête piquée (38). Ronaldo a ensuite alourdi le score sur un exploit personnel (61), son quinzième but en Liga, avant que le Colombien James Rodriguez (66) et l'Espagnol Isco (82), très en vue, ne scellent la marque sur deux beaux buts.
Seul bémol de cette après-midi idéale pour le Real, les oublis défensifs persistent, en particulier sur coup de pied arrêté. Ainsi, Luka Modric a dégagé sur sa ligne un ballon après un corner (26) et il faudra faire mieux à Liverpool et contre le Barça.
- Pas encore de record pour Messi -
Le club catalan, lui aussi, a affiché quelques faiblesses défensives contre Eibar, avec notamment deux occasions brûlantes sur des ballons dans le dos de la défense.
Heureusement pour Barcelone, le modeste promu basque, qui réalise un excellent début de saison pour sa découverte de l'élite, n'a pas réussi à concrétiser: Ander Capa a inexplicablement raté son plat du pied devant le but vide (41) et Saul Berjon a buté sur le portier barcelonais Claudio Bravo (44), qui a réussi à éviter au Barça son tout premier but encaissé en Liga cette saison.
Face à cet adversaire décomplexé, les Catalans ont eu le mérite de la patience. Ainsi, Lionel Messi a persévéré malgré une pluie d'occasion manquées: face-à-face perdu devant le gardien basque Xabi Irureta (20), frappe à mi-hauteur qui frôle le poteau (25), centre-tir qui file au ras du cadre (36), tir à angle fermé sorti par le gardien (66)...
Pas très heureux dans la finition, l'Argentin est redescendu d'un cran pour se faire passeur, un rôle qu'il assume avec bonheur depuis plusieurs semaines.
Et c'est sur une passe en profondeur de Messi que le capitaine Xavi a ouvert enfin le score sur un petit ballon piqué (60).
Neymar a ensuite doublé la mise avec une belle reprise instantanée au point de penalty sur une louche de Dani Alves (72), ce qui a permis à Messi de viser le record de buts du mythique attaquant Telmo Zarra, meilleur marqueur de l'histoire de la Liga (251 buts).
L'Argentin a ainsi marqué son 250e but en championnat Nike Shox sur un déboulé magnifique, ponctué d'un une-deux avec Neymar (74), mais il a ensuite buté sur l'excellent gardien basque pour tenter d'égaler Zarra.
Ce sera peut-être pour samedi prochain au stade Bernabeu !
Résultats de la 8e journée du Championnat d'Espagne de football:
vendredi
Grenade - Rayo Vallecano 0 - 1
samedi
Levante - Real Madrid 0 - 5
Athletic Bilbao - Celta Vigo 1 - 1
FC Barcelone - Eibar 3 - 0
Cordoue - Malaga 1 - 2
dimanche
(10h00 GMT) Atletico Madrid - Espanyol Barcelone
(15h00 GMT) Deportivo La Corogne - Valence CF
(17h00 GMT) Elche - FC Séville
(19h00 GMT) Villarreal - Almeria
lundi
(18h45 GMT) Real Sociedad - Getafe
Allocations familiales: les économistes sceptiques sur la modulation
La modulation des allocations Chaussures
TN familiales en fonction des revenus laisse sceptiques les économistes, certains y voyant un risque pour la cohésion sociale et dénonçant un "bricolage" du gouvernement.
Cette modulation sera proposée dans un amendement au projet de budget 2015 de la Sécurité sociale, examiné à partir de mardi à l'Assemblée. Selon le gouvernement, "12% des familles" qui perçoivent des allocations seront concernées.
Pour les économistes interrogés samedi par l'AFP, cette mesure arrachée par les députés socialistes au gouvernement manque de cohérence et d'une vision globale de la politique familiale.
"On est juste dans une logique comptable" et "on déstabilise le système", dit Hélène Périvier, économiste à l'OFCE et spécialiste des politiques familiales.
Elle déplore un "manque de vision du gouvernement qui serait de regarder le système dans sa globalité au lieu de chercher de manière techno-comptable" où "récupérer des millions par ci par là sans que ça aille trop dans la rue".
La modulation "ne va pas profondément changer le niveau de vie" des familles, dit-elle, mais "va atteindre la cohésion sociale autour de l'Etat social. Les gens vont dire: "Moi, j'en ai marre, on m'a baissé mon plafond de quotient familial, on me plafonne mes Nike Tn allocations, je paye plus d'impôts"...", prévient-elle.
Alors que le gouvernement invoque une "mesure de justice", elle rappelle aussi que "ce n'est pas parce que les riches reçoivent le même montant d'allocations familiales qu'ils ne sont pas plus mis à contribution parce que c'est l'impôt progressif qui les met à contribution", les riches sans enfants participant également à la politique familiale.
"L'avantage de ce système plus universaliste, c'est que ça crée plus de cohésion autour d'un Etat social", dit-elle.
- Moduler serait une erreur -
Olivier Thévenon, responsable de l'unité d'économie démographique à l'Institut national des études démographiques (Ined) regrette lui aussi "le périmètre extrêmement restreint par lequel on aborde le problème", estimant qu'"on est dans le stade du bricolage".
"On pourrait avoir une réforme plus ambitieuse qui passerait par une réforme fiscale", dit-il.
Quant à Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, il estime tout simplement dans un entretien publié dans le Figaro que mettre en place cette modulation "serait une erreur".
"Cette réforme porterait atteinte au principe d'universalité sur lequel repose le modèle social français et détruirait la cohésion sociale", dit-il.
M. Sterdyniak y voit en outre un risque pour la natalité qui "dépend en grande partie d'un état d'esprit national", alors que la France est un des pays les plus féconds d'Europe avec un taux de fécondité de 1,99 enfant par femme.
Ses confrères ne partagent pas cette crainte, M. Thévenon estimant que la natalité aurait été davantage mise à mal avec le projet initial du gouvernement qui prévoyait notamment une baisse des aides à la garde d'enfants.
"On évite le pire" en modulant, car "au moins on n'hypothèque pas les problèmes de conciliation entre vie familiale et travail", dit-il.
Un point de vue partagé par Mme Périvier qui souligne que généralement "c'est dans les pays où on permet aux mères de travailler, que la natalité est la plus dynamique".
Philippe Waechter, économiste chez Natixis, se veut quant à lui pragmatique, se demandant si l'universalité des allocations "ne fait pas partie des choses sur lesquelles il faut revenir probablement parce que les conditions ont changé".
"Il y aura probablement des gens qui seront pénalisés", mais "dans un système où il n'y a pas de croissance, où le pouvoir d'achat est mal en point", il "faut faire quelque chose", estime l'économiste.
La réforme pose aussi question en ce qui concerne sa faisabilité.
Vendredi, le président de la Caisse nationale d'Allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen, a souligné qu'elle allait "complexifier, en gros, la seule mesure qui était simple", car "il faudra connaître la situation financière précise des ménages pour savoir si leurs droits restent ouverts ou sont en partie supprimés".
En 2013, 4,8 millions de Nike Tn foyers bénéficiaient des allocations familiales pour un coût de 12,9 milliards d'euros. La réforme doit permettre de réaliser 800 millions d'euros d'économies à partir de 2016, et 400 millions d'euros dès 2015, selon les députés.
Cette modulation sera proposée dans un amendement au projet de budget 2015 de la Sécurité sociale, examiné à partir de mardi à l'Assemblée. Selon le gouvernement, "12% des familles" qui perçoivent des allocations seront concernées.
Pour les économistes interrogés samedi par l'AFP, cette mesure arrachée par les députés socialistes au gouvernement manque de cohérence et d'une vision globale de la politique familiale.
"On est juste dans une logique comptable" et "on déstabilise le système", dit Hélène Périvier, économiste à l'OFCE et spécialiste des politiques familiales.
Elle déplore un "manque de vision du gouvernement qui serait de regarder le système dans sa globalité au lieu de chercher de manière techno-comptable" où "récupérer des millions par ci par là sans que ça aille trop dans la rue".
La modulation "ne va pas profondément changer le niveau de vie" des familles, dit-elle, mais "va atteindre la cohésion sociale autour de l'Etat social. Les gens vont dire: "Moi, j'en ai marre, on m'a baissé mon plafond de quotient familial, on me plafonne mes Nike Tn allocations, je paye plus d'impôts"...", prévient-elle.
Alors que le gouvernement invoque une "mesure de justice", elle rappelle aussi que "ce n'est pas parce que les riches reçoivent le même montant d'allocations familiales qu'ils ne sont pas plus mis à contribution parce que c'est l'impôt progressif qui les met à contribution", les riches sans enfants participant également à la politique familiale.
"L'avantage de ce système plus universaliste, c'est que ça crée plus de cohésion autour d'un Etat social", dit-elle.
- Moduler serait une erreur -
Olivier Thévenon, responsable de l'unité d'économie démographique à l'Institut national des études démographiques (Ined) regrette lui aussi "le périmètre extrêmement restreint par lequel on aborde le problème", estimant qu'"on est dans le stade du bricolage".
"On pourrait avoir une réforme plus ambitieuse qui passerait par une réforme fiscale", dit-il.
Quant à Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE, il estime tout simplement dans un entretien publié dans le Figaro que mettre en place cette modulation "serait une erreur".
"Cette réforme porterait atteinte au principe d'universalité sur lequel repose le modèle social français et détruirait la cohésion sociale", dit-il.
M. Sterdyniak y voit en outre un risque pour la natalité qui "dépend en grande partie d'un état d'esprit national", alors que la France est un des pays les plus féconds d'Europe avec un taux de fécondité de 1,99 enfant par femme.
Ses confrères ne partagent pas cette crainte, M. Thévenon estimant que la natalité aurait été davantage mise à mal avec le projet initial du gouvernement qui prévoyait notamment une baisse des aides à la garde d'enfants.
"On évite le pire" en modulant, car "au moins on n'hypothèque pas les problèmes de conciliation entre vie familiale et travail", dit-il.
Un point de vue partagé par Mme Périvier qui souligne que généralement "c'est dans les pays où on permet aux mères de travailler, que la natalité est la plus dynamique".
Philippe Waechter, économiste chez Natixis, se veut quant à lui pragmatique, se demandant si l'universalité des allocations "ne fait pas partie des choses sur lesquelles il faut revenir probablement parce que les conditions ont changé".
"Il y aura probablement des gens qui seront pénalisés", mais "dans un système où il n'y a pas de croissance, où le pouvoir d'achat est mal en point", il "faut faire quelque chose", estime l'économiste.
La réforme pose aussi question en ce qui concerne sa faisabilité.
Vendredi, le président de la Caisse nationale d'Allocations familiales (Cnaf), Jean-Louis Deroussen, a souligné qu'elle allait "complexifier, en gros, la seule mesure qui était simple", car "il faudra connaître la situation financière précise des ménages pour savoir si leurs droits restent ouverts ou sont en partie supprimés".
En 2013, 4,8 millions de Nike Tn foyers bénéficiaient des allocations familiales pour un coût de 12,9 milliards d'euros. La réforme doit permettre de réaliser 800 millions d'euros d'économies à partir de 2016, et 400 millions d'euros dès 2015, selon les députés.
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