mardi 16 septembre 2014
Obama : le monde doit "agir vite" face à l'épidémie d'Ebola
Barack Obama a dressé, Nike Tn Pas Cher mardi 16 septembre à Atlanta, les grandes lignes de son plan d'action pour la lutte contre l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest. Craignant que « des centaines de milliers de personnes » ne soient infectées, et qualifiant l'épidémie de « menace potentielle pour la sécurité mondiale si [les pays de la région] s'effondrent, si leurs économies implosent, si les gens paniquent », M. Obama affirme que les Etats-Unis sont prêts à jouer un rôle moteur.
Il appelle à « agir vite » et évoque une démarche « similaire » à la réponse américaine au tremblement de terre en Haïti en janvier 2010. Cet appel fait écho aux critiques de Médecins sans frontières, dont les soignants sont aux première lignes en Afrique de l'Ouest, Tn Pas Cher mais en nombre insuffisant, et s'épuisent. Le 4 septembre, la directrice générale de l'organisation avait ainsi dénoncé devant l'ONU une « coalition mondiale de l'inaction ».
M. Obama a annoncé que Washington concentrerait ses efforts au Liberia, l'un des trois pays les plus touchés par le virus avec la Sierra Leone et la Guinée.
> Lire : Ebola : pourquoi les Etats-Unis concentrent leurs efforts sur le Liberia
M. Obama souhaite y créer un centre de commande militaire pour soutenir les efforts à travers la région. Selon un responsable, les Etats-Unis pourraient envoyer quelque 3 000 militaires en Afrique de l'Ouest pour participer à la construction de nouveaux centres de traitement, offrir une aide logistique et assurer des formations pour le personnel sanitaire.
M. Obama a également Tn Pas Cher annoncé la création d'un pont aérien « pour acheminer le personnel sanitaire et le matériel plus rapidement vers l'Afrique de l'Ouest », ainsi que d'une base intermédiaire au Sénégal pour « aider à distribuer l'aide sur le terrain plus rapidement ».
mercredi 10 septembre 2014
un mini-smartphone attaché au poignet
TECHNOLOGIE - L'entreprise tente de trouver le juste milieu entre le format et les fonctionnalités...
En 18 mois, Samsung a sorti une demi-douzaine de montres; Sony, trois; LG, Motorola et Asus dégainent leur modèle, en attendant HP, HTC, Google et Microsoft. Jusqu'à présent, aucun constructeur n'a trouvé la recette idéale, et le public «est encore très sceptique sur l'utilité d'une smartwatch», reconnaît Brian Blau, analyste chez Gartner. Arrive la firme à la pomme, qui a dévoilé mardi son Apple Watch. Selon l'expert, «il est trop tôt pour se prononcer car il y a trop d'inconnues», avec une sortie fixée au «début 2015». Mais contrairement à ses concurrents, Apple a présenté une vision assez claire.
D'abord, une montre
L'Apple Watch «n'est pas un mini-smartphone attaché au poignet», a ricané Tim Cook, visant directement Samsung, dont la Gear S permet de téléphoner. Elle ne prend pas de photos, il n'y a pas de clavier et on ne zoome pas à deux doigts sur le mini-écran.
Selon Jonathan Ives, designer en chef d'Apple, «c'est d'abord une montre». En proposant deux tailles relativement compactes (38 et 42 mm), trois finitions (inox, alu et or 18 carats), cinq couleurs et une multitude de bracelets, Apple veut faire de sa montre un accessoire de mode qui se décline en versions casual, sport et luxe. Bref, l'entreprise s'adresse à la fois aux jeunes et aux seniors, aux hommes et aux femmes. Et pas simplement aux geeks.
Une interaction adaptée au format
Pour l'interaction, Apple mélange le neuf et le vieux: une molette sur le côté (zoom, défilement) rappelle l'ancestral «jog dial» de Sony mais l'écran tactile offre de nouvelles fonctions, notamment en réagissant à différents niveaux de pression et Siri est de la partie. Des modes de communication alternatifs débarquent, avec des conversations d'un ou deux mots (sur le modèle de l'app «Yo») ou avec des émoticônes qui font déjà.
Livre de Trierweiler : une majorité de Français désapprouve
Une nette majorité de Français désapprouve la publication du livre de Valérie Trierweiler dans lequel l'ex-compagne de François Hollande étrille le président de la République, selon deux sondages CSA et Harris Interactive publiés mercredi 10 septembre.
Valérie Trierweiler a écrit un livre, sorti le 4 septembre, "Merci pour ce moment" (Les Arènes), véritable succès en librairie, dans lequel elle revient sur sa relation avec François Hollande et sa vie à l'Elysée. 56% des sondés pensent qu'"elle a eu tort d'écrire cet ouvrage", 41% qu'elle a "eu raison", selon un sondage Harris Interactive pour "VSD".
Dans un autre sondage CSA pour "Nice-Matin", 67% des sondés désapprouvent la publication de ce livre (dont 39% "tout à fait") tandis que 33% approuvent (dont 12% "tout à fait").
En quatre jours, depuis sa sortie le jeudi 4 septembre, l'ouvrage de Mme Trierweiler s'est vendu à 145.000 exemplaires, dont 131.000 pour l'édition papier, selon l'institut GfK.
- Sondage Harris interactive pour VSD réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1.271 personnes, selon la méthode des quotas. Enquête réalisée en ligne du 3 au 4 septembre.
- Sondage CSA pour Nice-Matin réalisé en ligne du 8 au 9 septembre auprès d'un échantillon représentatif de 861 personnes. Méthode des quotas.
Un bébé naît dans une gare de banlieue mais ne survit pas
INSOLITE - C'est à la gare d'Evry-Courcouronnes que le petit Lucas est né ce mercredi à 12h54...
Une femme a donné naissance à un petit garçon mercredi à la gare d'Evry-Courcouronnes (Essonne), sur une passerelle intérieure qui enjambe les voies du RER D, mais le bébé est décédé quelques heures après, a t-on appris de la SNCF. L'entreprise a été informée «avec une immense tristesse» vers 21h «que le bébé n'avait pas survécu», a-t-elle annoncé dans un communiqué, sans préciser les causes du décès.
L'enfant avait vu le jour à 12h54, avait auparavant fait savoir la SNCF.
Le bébé est sorti «en quarante secondes»
Lorsqu'elle traversait la passerelle, «la maman était seule et a été rejointe par un agent en gare, puis par deux agents d'une équipe mobile» qui «ont sécurisé l'espace pour lui laisser un peu d'intimité», a déclaré le service communication de l'entreprise.
«Elle avait des contractions et quand elle a senti que ça commençait à pousser, je lui ai dit de s'asseoir», a raconté l'agent en gare, Virginie Godel. Après l'arrivée des pompiers, le bébé est sorti «en quarante secondes». «Elle n'avait pas l'air stressée et gérait la douleur. [...] C'était son cinquième enfant», a t-elle rapporté.
La maman a été transportée à l'hôpital immédiatement après l'accouchement et son enfant une vingtaine de minutes plus tard. «On a suspecté qu'il y avait des complications», avait déclaré Virginie Godel après la naissance. Les pompiers avaient aussi expliqué que la mère et l'enfant n'étaient pas partis «en très bon point».
La couche d'ozone montre des signes de reconstitution
La couche d'ozone va mieux. Selon un rapport de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE), publié mercredi 10 septembre, des signes indiquent pour la première fois que la couche gazeuse, qui protège la vie sur Terre des rayons ultraviolets du soleil, a commencé à se reconstituer après de nombreuses années de diminution.
De précédentes études avaient déjà indiqué que la détérioration de la couche d'ozone était interrompue. "Maintenant pour la première fois dans ce rapport, nous disons que nous observons des indications d'une petite augmentation de la quantité totale d'ozone. Cela signifie que la reconstitution de la couche d'ozone en terme de quantité totale d'ozone vient de débuter", souligne Geir Braathen, responsable scientifique au sein de l'OMM.
"Une réussite environnementale majeure"
D'après les experts, cette observation est la preuve de l'efficacité du protocole de Montréal, signé en 1987. Ce texte a interdit l'utilisation des gaz nocifs pour la couche d'ozone et sa mise en application pourrait permettre d'éviter des millions de cas de cancers à travers le monde ainsi que de nombreuses autres maladies.
Le trou qui se forme chaque année dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique a lui aussi cessé de croître mais il faudra encore environ 10 ans avant de le voir rétrécir, selon ce rapport. "L'action internationale sur la couche d'ozone est une réussite environnementale majeure (...) Cela devrait nous inciter à agir avec la même urgence et la même unité pour relever le défi encore plus grand du changement climatique", réagit Michel Jarraud, secrétaire général de l'OMM. La couche d'ozone devrait retrouver ses niveaux de 1980 d'ici 2050.
Une enquête vise des proches du secrétaire d'Etat Kader Arif
Une enquête préliminaire a été ouverte à Toulouse sur des passations de marchés en faveur de proches du secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants, Kader Arif, a annoncé mercredi le parquet de Toulouse.
Cette affaire intervient moins d'une semaine après l'éviction du second gouvernement Valls de Thomas Thévenoud, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, en délicatesse avec le fisc.
L'enquête ouverte à Toulouse fait suite à un "signalement" déposé lundi par les élus du groupe d'opposition UMP au Conseil régional, a précisé le procureur de Toulouse, Michel Valet.
Dans leur courrier, les élus UMP détaillent le fruit de recherches de plusieurs mois sur ces marchés liant la région Midi-Pyrénées à deux sociétés successives appartenant notamment au frère et à des neveux de Kader Arif.
Ces sociétés, spécialisées dans la sonorisation et l'éclairage d'événements publics, auraient engrangé depuis 2008 environ deux millions d'euros de contrats de la région Midi-Pyrénées, dirigée par le socialiste Martin Malvy.
Le Canard enchaîné, dans un article paru mercredi, se demande comme les élus si les deux sociétés, AWF musique, puis AWF, ont été favorisées.
"Il s'agit de connaître et de vérifier la véracité ou non de ces faits", a dit une source judiciaire.
Toujours selon Le Canard Enchaîné, la société AWF serait intervenue lors de la venue à Toulouse de François Hollande en 2011 durant la primaire socialiste puis en 2012 pendant la campagne présidentielle.
"Aucun lien ne [peut] être fait entre les prestations de la société AWF et les manifestations organisées dans le cadre de l’élection présidentielle", a dit à Reuters Me Simon Cohen, avocat du Conseil régional de Midi-Pyrénées.
"Les pièces que j’ai en ma possession me permettent d’affirmer que toutes les factures émises par la société AWF correspondent à des prestations réelles exécutées pour le compte de la seule région (Midi-Pyrénées) à des prix conformes voire inférieurs à ceux du marché", a-t-il ajouté.
Vers des frappes américaines en Syrie ?
Barack Obama s'apprête à dévoiler sa stratégie contre le groupe État islamique, dont de potentielles frappes aériennes contre la Syrie d'Assad.
Barack Obama, qui s'exprimera cette nuit depuis la Maison Blanche, semblait prêt mercredi à autoriser des frappes aériennes en Syrie contre l'Etat islamique. A la veille du 13e anniversaire des attentats du 11-septembre, le président américain a réuni son Conseil de sécurité nationale en présence des plus hauts responsables de l'armée et du renseignement. Peu avant, il avait appelé le roi Abdallah d'Arabie saoudite depuis le Bureau ovale au moment où Washington tente de mobiliser ses alliés contre les jihadistes sunnites qui veulent établir un "califat" à cheval entre l'Irak et la Syrie et ont revendiqué la décapitation de deux journalistes américains.
"Ce soir, le président expliquera comment les États-Unis mettront en place une stratégie globale pour affaiblir et, à terme, détruire l'EI", a indiqué un responsable américain sous couvert d'anonymat, évoquant, au-delà du rôle de l'armée américaine, le soutien aux forces combattant l'EI sur le terrain, "à la fois l'opposition en Syrie et le nouveau gouvernement irakien". Selon le New York Times, Obama s'apprêterait à autoriser des frappes aériennes contre les combattants de l'EI en Syrie, comme les Etats-Unis le font déjà en Irak avec plus de 150 frappes depuis le début du mois d'août.
L'ennemi Bachar...
L'administration Obama se trouve cependant dans une position beaucoup plus délicate en Syrie, où elle a désormais un ennemi commun avec le président Bachar al-Assad. Lors de leur conversation téléphonique, Obama et le roi Abdallah d'Arabie saoudite sont tombés d'accord sur la nécessité d'augmenter l'entraînement et l'équipement de l'opposition syrienne modérée. Selon la Maison Blanche, les deux dirigeants ont jugé qu'une opposition syrienne plus forte.
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