jeudi 4 juin 2015

fait appel de la condamnation prononcée en première instance

C'est ceci qui explique que j'ai fait appel de la condamnation prononcée en première instance, poursuit-il dans son célèbre accent rocailleux, sous l'il de ses gardes du corps. 
 
Animal politique retraité depuis <a href="http://www.irkk.biz/"><strong>Tn Nike</strong></a> 2011, le parlementaire honoraire, qui a perdu son fils unique en février, <a href="http://www.airjordaning.com/"><strong>Air Jordan</strong></a> semble parfois fatigué. Mais il suffit du bon mot d'un avocat pour qu'il pouffe en silence et glisse un regard malicieux vers André Santini, 74 ans, député-maire (UDI) d'Issy-les-Moulineaux, comme lui prévenu, ex-ministre et baron des Hauts-de-Seine. 
 
Convié à la barre, l'octogénaire refuse longtemps la chaise qu'on lui propose. Et retrouve bien vite sa faconde méridionale, au moment d'évoquer la création du musée d'art contemporain au coeur du procès pour avoir donné lieu, selon l'accusation, à des détournements de fonds publics. 
 
Que l'avocat général ne m'en veuille pas, attaque-t-il, courtois et très à l'aise devant les juges, mais je crois qu'il y a dans son esprit une confusion des responsabilités. 
 
Avant d'expliquer, sur un ton docte puis plus dur,<a href="http://www.generationfr.com/"><strong>Requin Tn</strong></a>  que le président du conseil général des Hauts-de-Seine qu'il était à l'époque des <strong>nike air max tn requin pas cher</strong> faits n'a jamais piloté en personne ce projet de musée: Un conseil général ne peut être géré sans qu'il y ait une délégation importante des responsabilités. Plus tard, agacé: Mais je ne sais rien, moi, je ne suis pas responsable! 
 
Au centre des débats, la donation en 2001 de 192 uvres d'art contemporain par le mécène et promoteur Jean Hamon au Syndicat mixte de l'Ile Saint-Germain, structure publique créée par Issy-les-Moulineaux et le conseil général. Des uvres d'une valeur estimée à 7,5 millions d'euros. En contrepartie, le syndicat devait construire un musée et, dans l'intervalle, les stocker et les entretenir chez Jean Hamon en lui payant charges et loyer. 
 
- Comploteur devant l'éternel - 
 
Les ex-ministres, qui présidaient le syndicat mixte,<strong>tn requin lacoste</strong> sont souponnés d'avoir détourné de l'argent public au bénéfice de M. Hamon en validant des <strong>nike air rift hong kong</strong>factures de charges gonflées ou indues émises par ses sociétés ou celles de ses proches. Charles Pasqua, indigné: Cela revient à m'accuser de malversations! De choses contraires à la loi! 
 
Le syndicat mixte, partie civile, aurait ainsi perdu plus de 900.000 euros. Mais le musée n'est jamais sorti de terre, coulé en 2004 par un recours d'écologistes. 
 
Jean Hamon, 80 ans, et quatre autres personnes sont rejugés aux ctés des anciens ministres. Tous clament leur innocence. 
 
Début 2013, MM. Pasqua et Santini avaient été condamnés en première instance à deux ans de prison avec sursis, à des amendes de 150.000 et 200.000 euros et à deux et cinq ans d'inéligibilité. M. Hamon avait écopé de deux ans avec sursis, 200.000 euros d'amende et l'interdiction de gérer une entreprise commerciale pendant cinq ans. 
 
Lundi, la cour a versé aux débats la requalification éventuelle des faits de détournement de fonds publics concernant notamment MM. Pasqua et Santini en détournement de fonds publics par négligence. 
 
Dans l'après-midi, l'examen minutieux de plusieurs points de détail a viré au débat confus entre avocats et ministère public. 
 
Courroucé par une remarque de l'avocat général, Jean-Yves Le Borgne, conseil d'André Santini, prend la parole. C'est un complot, ironise l'avocat, dont le patron est Charles Pasqua, grand comploteur devant l'éternel! Avec un comploteur adjoint, monsieur Santini!.  
 
Sans un mot, Charles Pasqua s'esclaffe. Et dévoile un large sourire jusqu'aux oreilles. 
 
Le procès se terminera vendredi ou samedi. 
 
     

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire