Dix personnes, accusées d'avoir profité des tn
pas cher largesses de l'héritière de L'Oréal, sont jugées à Bordeaux. Les débats, brièvement entamés dans la matinée, reprendront mardi.
La bombe à fragmentation a été amorcée le 19 décembre 2007, date à laquelle Françoise Bettencourt Meyers porte plainte contre François-Marie Banier, qu'elle accuse d'abuser de la faiblesse de sa mère, Liliane Bettencourt, l'une des principales fortunes du monde, pour la dépouiller. Dès lors, la machine judiciaire s'emballe, cafouille, s'égare, se reprend et accouche d'une série d'affaires surmédiatisées là où, croyait-on, il n'y avait qu'un dossier de nature privée. Le premier volet est jugé par le tribunal correctionnel de Bordeaux à compter de ce lundi. Dix prévenus comparaissent, dont l'artiste François-Marie Banier, l'ex-ministre Éric Woerth, Nike tn l'ex-homme de confiance de Mme Bettencourt Patrice de Maistre, l'homme d'affaires Stéphane Courbit. Tous sont accusés d'avoir bénéficié des largesses de l'héritière de L'Oréal entre 2006 et 2010.
Peu après l'ouverture des débats, l'audience a été suspendue jusqu'à mardi matin, le temps pour le tribunal d'examiner une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par les avocats de la défense. Les défenseurs de Patrice de Maistre et de François-Marie Banier ont déposé cette QPC autour de la notion de «blanchiment» d'argent dont doivent répondre leurs deux clients.
Ce procès est l'histoire d'une vieille dame immensément riche, au chevet de laquelle se pressent trop d'amis, de domestiques, d'écornifleurs en tout genre, et dont la vie privée, l'état mental et l'inventaire du coffre-fort se retrouvent jetés en pâture, Nike
Tn pas cher depuis qu'un majordome a clandestinement enregistré ses conversations, chez elle. Dans la foulée, la comptable fait des.
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